I can’t even begin to say, Alone as always.
Useless words, obsolete stage-play: My ever-recurrent way.
Please don’t mind the attitude, But I think you have to know:
Blistered soul, fragmented picture, This everlasting show.
The time has come for the waiting man to step out of the shadows;
You laughed and mocked me, all the time, but now just watch me go.
1.2.3, on a rhyming spree, It’s the N.A.Z.Z.K.A.T.
Out of Cyberspace, at a hectic pace, We’ll obliterate as an act of faith.
2000 A.D.: what I was meant to be, The smooth operator, the liberator.
A modern Socrates for the end of the 90’s, The end of this ongoing barbary.
A miracle a day, Isn’t that good enough for you ?
Tomorrow I’ll start walking on water And maybe raise a dead or two.
Stranded on death row, Two thousand years ago,
And I’m still around you see, rhyming on your celly
Breaking down the hold they got On your fucking brain:
Television, a golden prison, Breeding the insane.
It’s a holy war with freedom at stake, and I don’t know if you got what it takes.
The electric deity, I’ll give you a break; I’ll take on command, piece of cake.
I’ll show you what this world could be, But after that, it’s your turn you see ?
Psychedelic minister of youth. Let me help you see the truth.
Insane lyrics, monstrous, delirict, right to the top, the ultimate.
We’ll beat your mind, get you from behind. I tell you this time, we’ll do just fine.
Purification, mind operation. Verbal scalpel, the thought, the spell.
I get inside your head. Crowded with what you saw or read.
Resistance, the old order, Crumbling down: a fallen tower.
Intellectual guerrilla, we’ll get to ya….
Pour plusieurs, l’université est une occasion de se construire, de se « greyer » des fondations sur lesquelles construire une carrière, un avenir. Pour Marco, il ne faisait jamais rien comme les autre, ça a été l’occasion de se déconstruire.
Il n’en était pas à sa première déconstruction. il avait déjà accomplit une journée héroïque et en était revenu, triomphant, maître des deux mondes.
Mais la bataille n’est jamais vraiment finie. La séparation d’avec l’aimée était déjà annoncée. L’innocent n’aurait jamais pu en prévoir l’ampleur ni la gravité.
Comme une séquence synchronisée, contrôlée, le processus de dissolution commença.
Avec Venus en Bélier et Mars en Capricorne, le destin s’emprit de son essence et la réduisit en ses plus infimes parties indivisibles.
La nouvelle, en premier lieu; accompagnée de violences verbales d’une brutalité à peine croyable.
L’aimée devenue inconnue, inconnaissable.
Puis les mensonges. Oui, oui, bien sûr, garde partagée. Puis non. Puis une semaine sur deux. Puis une fois par mois. Deux fois par année. Puis JAMAIS.
De la rue Parthenais, à Québec, à l’Autriche, à l’Allemagne.
Sa fille, isolée, interdite de communication à sa famille, par sa mère, qui l’a battu répétitivement, Il l’apprendra plus tard. Qui l’a humiliée. Qui l’a finalement abandonnée, à peine formée, en Allemagne.
Le jugement, bien sûr, complètement ignoré une fois qu’elle a été sortie de la juridiction de nos juges.
Pendant le premier certificat, en création littéraire, les problèmes d’organisations étaient le premier grand obstacle auxquels il fût confronté. Aussi érudit qu’il ne le fut, il avait accumulé ses connaissances de façon autodidacte. Il n’était, nullement, formé à la prise de notes. Il avait, de peine et misère, passé le cours de grammaire préparatoire, l’automne précédent.
Il savait enseigner la plongée sous-marine. Il avait plongé avec les requins, les pieuvres et les dauphins. Il savait faire apparaitre de l’argent comme par prestidigitation. Il avait été en prison. Mais il ne savait pas prendre des notes.
Une majorité du temps, il devait lutter avec les notes, AVANT de commencer à étudier.
Chassé du nid. Retourné chez sa mère, malade, mourante. Il était brisé. Il passait ses temps libres à pleurer.
Les ateliers d’écritures ont surement été les moment qu’il a préféré mais plusieurs cours, qui lui paraissaient anodins, s’avérèrent surprenamment formatifs. La psychologie du créateur, pour ne nommer que celui la.
En plus d’une dizaine de textes courts, cette année lui permit d’écrire: L’Homme Brouillonique, précurseur à mon Misfit, dont il portait originalement le nom comme titre.
Confronté à un dead-line, contrainte à laquelle il n’avait jamais vraiment été confronté, il produit, vite et mal, un texte faible, décousu, qui aurait eu besoin de plusieurs ré-écritures, que il n’avait ni le temps ni l’énergie de produire.
Le prof lui disait, sur le corrigé: qu’il avait beaucoup lu, et fumé ? (projection de sa part?), mais que le texte était décousu, cabochon et déséquilibré. Décousu, cabochon et déséquilibré ? Comment avait-il percé sa personnalité en lisant son texte ? Il lui disait aussi que le texte manquait de sens du réel.
Il lui demandait, aussi, pourquoi ça avait l’air qu’il avait écrit en dix minutes sur un coin de table. C’était parce qu’il l’avait écrit en dix minutes sur un coin de table.
Il eut, quand même, eu un C+. Il s’attendait plutôt, vu que le texte n’avait pas la longueur requise minimum, à ne pas avoir une note de passage.
Deuxième année
Le deuxième hiver, alors qu’il entamait son certificat en art plastique, il fut interrompu pendant un tour de prestidigitation, entre deux compartiments.
Après une descente initiatique dans les méandres du système juridique Ontarien, il retourna chez lui, et retourna vite en classe. Il allait avoir procès. Dut a son dossier criminel existant, il allait faire de la prison. La mère de sa fille ne devait absolument JAMAIS ne rien en savoir. Elle avait été jusqu’à mentir à un juge pour avancer sa cause. Elle n’hésiterait pas à utiliser çà contre lui.
Évidement l’événement n’allait pas manquer de planter un grand clou dans le cercueil de sa mère, qui apprendra peu de temps après, que ses jours étaient comptés.
Quand ELLE est partie en Europe avec sa fille, il avait repris ce précieux appartement de la Rue Parthenais. C’est donc à l’intérieur même de ce lieux ou il avait vécu la plus belle année de sa vie, qu’il allait en vivre la pire.
Après l’accident de prestidigitation, notre protagoniste perdit toute source de revenus. D’à l’aise à indigent. D’un coup. Du jour au lendemain, plus rien à manger.
Troisième année
Et comme ça, un sale Avril, Yolaine est partie. Marco, son adopté, s’est retrouvé SEUL. Pour la première fois de sa vie.
Quand t’as une mère comme Yolaine, t’es jamais vraiment mal-pris. En fait, quand tu CONNAIS une femme comme Yolaine t’es jamais mal-pris. Il avait toujours un plan B. Il avait toujours mangé. Au pire des pires elle était toujours là pour le ramasser.
Avec les cours, choisis à la dernière minute à cause de son utilisation maladroite des prêts et bourses, il avait souvent eu a choisir entre en billet d’autobus pour aller aux cours à Laval, ou se nourrir un peu.
Un jours que son professeur préféré, Stéphane Leclerc, faisait une blague sur les étudiants qui se nourrissaient de pain et de beurre d’arachides, Marco se dit: Ils ont du pain ? Les chanceux !
À la mort de sa mère Marco s’écroula au sol devant l’Hôpital. Il ne s’en releva JAMAIS. Son corps, lui, se releva et se réinséra dans une semblance de routine. Il retourna en classe.
Les funérailles se déroulèrent sans lui. Il y était, en apparence. Son corps était bien la, mais lui était couché, mort, devant l’hôpital. Il ne se donna même pas la peine de faire enlever le crucifix que Yolaine aurait tant détesté et qui trônait là, par défaut.
Quelques mois plus tard, le divorce était consacré et ELLES partaient en Autriche. Le fossé s’élargissait. À l’unisson, la belle famille le salissait auprès de sa fille. Toute les méthodes de leur culte, utilisées pour la briser. Menaces, violence, isolation, humiliation. Rien de trop beau.
Quatrième année.
La fin de ses cours s’éternisaient. Déjà complétement déstructuré, la grève étudiante l’a d’avantage confus. Après quatre ans, il a fini son BAC avec 3 cours en suspend, pas fini, donc.
C’est à ce moment qu’il s’aperçut qu’il n’existait plus. Le choc fut profond. Bien qu’il n’existait plus il devait tout de même nourrir ce corps, que sa fille prenait pour son père et qui devait ABSOLUMENT rester vivant, et bien aller, même. Il devait maintenir cette apparence. Pour les rares fois où il pouvait parler à sa fille, ou la voir.
Il ne s’est pas suicidé, cette fois, pour sa fille, comme il ne l’avait pas fait pour sa mère, une décennie plus tôt.
L’infini et au-delà
Il était là, mort. Il avait débordé d’enthousiasme et de connaissances. Il n’avait eu peur de rien. Je le choisis. Il devint un Zorusson. Le premier.
C’est sous les rayons structurant de l’Omega Man que les parties furent réarrangées. Né de nouveau. Indestructible. Impitoyable. Anti-fragile. Zoa Zorusson. Fils du Zorus. Porte parole d’Omega Man et de L’Initiative.
C’était a minuit, un soir de mai
au coin de Laurier pis Garnier
Un vieil étranger m’a parlé
cette soirée ma vie a changé
Ma vieille guitare s’est réveillée
moi qui la grattait depuis des années
pis moi je me suis mis a chanter
des mi, des sol, des la des ré.
Au coin de Laurier pis Garnier
ma vie a changé
Les succès se sont multiplié
Les albums et pi les tournées,
tout les regards étaient sur moi
Les femmes se jetaient a mes pieds
Pi un soir, comme ça, je l’ai recroisé
de mes réussites, il m’a félicité
Il m’a dit : t’a eu tout ce que tu a désiré
mais la , mon gars, c’est l’heure d’y aller
It was 80 years ago. The economy was in a depression. War was in the air.
In the midst of this turmoil, two events would be of utmost importance for me. Two heroes were born.
On April 18th 1938, Superman was born, in the pages of Action Comics #1. The first superhero.
On the day before, on April 17th Was born Yolaine Ouellette, my mother. Although she was not from Krypton, she displayed heroic traits that would be of a decisive influence on my life choices.
Single-handedly raising me in a loving and intellectually stimulating environment, she simultaneously worked for the common good; decades, working for low pay, highly socio-responsible, jobs which culminated in the founding of a non-profit daycare center that have since been providing assistance to 10s of 1000s of families: La Garderie du C.E.G.E.P. André-Laurendeau.
She taught me all the right things: generosity, empathy, team spirit, dedication, love of life and of living things, respect for others and for myself. You know ? Basic stuff.
It is in her memory and that of before-mentioned fictional hero that I will now dedicate the night between April 17th and 18th as: the Heroic Night of Selflessness, a celebration of the human ideal of universal brotherhood.
WHAT IS IT,
THIS SIGHT I’M SEEING ?
LAND OF SOUND AND SIGHT
‘THOUGHT I WAS CRAVING
CONCRETE WALLS, SURROUNDING ME
ALIENATING
WHAT OCCULT MESSAGE IS THIS
VENUE PULSATING ?
IT’S SATURDAY NIGHT IN BABYLON
STATIC TIME GOES ON AND ON
IN THE DENSE HERD EVERYONE IS ALONE
DREAMS COME TO DIE HERE, IT’S AN HECATOMB
ALL THESE RICHES THAT I AM SEEING
FANCY CARS AND DIAMOND RINGS
WHY DOES THIS MAN HAVE TO BE BEGGING ?
WHY DOES HE HAVE TO WAKE UP IN THE STREET EVERY MORNING ?
WHAT WILL BE MY DESTINY
IN THIS FABLED LAND OF MILK AND HONEY ?
WILL I RISE OR WILL I SWAY ?
WILL I SHINE OR WILL I FADE AWAY ?