Cryptoresume: The story so far.

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Behold The Rise of the Omega Man. People, brethren and nations, behold the part: Incarnation after incarnation, the aberration grew out of his own mind, to the aetherosphere and beyond. Behold as it spouts the unnameable.

Born of broken codes and free radicals, The Omega gathered mass. As time went, none, of all that sees, could comprehend anything of his heavenly constructions.

He erred and bustled with his crew of merry men and all was good as dandy can sometime gets.

From the center of all things he plotted.

Rising dust, through the shadows of things hidden, unearthly artifacts, he drew a magic circle like none had been tried before. Abrahadabra he hailed authoritatively.

-Oh the wonders ! They shouted joyfully as fountains of the finest nectar bustled in the intimate proximity of all that wants, of all that pledges.

Behold the carrier of the new form as, all that was before him, becomes trans-cycled by his ominous hegemonic rule.

Calculated, defined, enumerated… all things became rational.

It is then, that the occult drama unfolded. The Hermit left the cave with nothing but a light-stick and good intentions but the resistance he met was unexpected.

In the twirling slurry, the enigmatic wheel swirled.

Heightened strength, likened to the sparrow and to the child-god risen out of the shadows. Rise hell-spawn, rise, ascended wrath vector. Behold your own perfection as the mirror permutes into the razor.

Oh the lamb-child, sacrificed! Oh the mother, her wiping eyes !

Darkness covered the land above as the fiery furnace spawned its own.

Art and temperance are the names. Fourteenth step of this naming game. Master of the craft, insane… such epitomes, now, his to claim.

Behold the biblical Beast as it’s made tame and the ascending spirit’s rise to fame.

Thunder and lightning strikes again. Hubris of Nemesis. Howling wind, pouring rain, as the toy soldier somersault to ground, it thumps a splashing, muffled sound.

Tear open the azure skies and stars come out dripling. Tear open the nightly sky and the light came out, shining.

Beyond the moon the feast was on. Hence many of the deceased still lived on. The missing key of the Golden Dawn, transfixed, returned to and built on. From deep within the abode of Hades, akin to Demeter and Persephone, united once again above horizon,  the fear and naught reckons.

Achieve the mystical glowing disk of Aton and it’s rays are yours to roam.

Beyond the agnostic formula, infinity gazed in, it’s eye sore.

Attempted contact of other nebula dismissed as childish chore. Enhanced metaphoric algebra, infinity unfolds. Beyond the ultimate vertebra only an enigma remains. Bear witness Zorusoids, bear witness to the won’t-sees, of actual tremors in the fields of real announcing the blooming of it’s own seeds .

Zorussong

Now hear the song of the Zorusson
One of the chosen. A man with a mission.
Elected spokesperson of the Omega Brethren:
He compiled the teachings and he learned all the lessons.(x2)

He dove through his psyche, untangled his emotions
He named, fought and defeated, every one of his demons
He mastered the tricks: the Omegapsychotronics®
He ordered his spirit, like a cubic from Rubik(x2)

He ventured, friendless, through the Palace of Madness
Came out with proper papers, rubber stamped, all in order.
He molded the golems, infused ’em with rhythm.
He released ’em from his dreamin’ to put an end to the sleeping(x2)

Now pick up the signal in this morality fable
and join the capable, at the Omega Table
It’s always the moment to rise ‘bove the torment
Put on your garment, overcome your impairments(x2)

L’envolée

Le système tend a nous dépersonnaliser,
a nous assimiler a ses structures

Nous devons être… seul,
cesser d’interdépendre,
se déprendre, entreprendre d’étendre…

L’intérieur renouveau,
étincelle, pluie, ruisseau
bateau au bout du quai
et petit oiseau

Le souci du laisser aller
L’envolée

La Fleur

J’suis pas tout a fait c’que j’ai été
mais j’suis quand même devenu ce que j’ai espèré

Cette trajectoire que j’ai tracé, ce chemin qui mène a l’insanité
je l’ai suivi sans demander a personne de me diriger

Pas dirigé, j’ai dérivé, J’ai flâné plusieurs années
sans trop savoir ou aller, J’ai traîné dans les bas quartier

Puis j’ai appris a éviter la fine douleur d’exister
J’ai appris a planer plutôt que d’apprendre a plier

Puis vint l’aube de la divinité, l’heure ou j’ai trouvé la clé
qui m’a permis d’accéder au hautes cimes de la pensée

J’ai appris a reprogrammer les mécanismes de mon psyché
en absorbant la fleur sacrée, j’ai contemplé l’éternité

J’ai transformé l’intégralité de ma personnalité
cessé de me laisser enculer par cette gang de chien diplômés

J’suis guéri de votre société, Je n’essaierai plus de me conformer
vivrai au rythme de la liberté et payerai le prix qu’il faudra payer

D’avance je sais que par millier vous vous opposerai
mais j’y parviendrai, je réussirai

a contaminer vos idées avec le germe de ma lucidité
et étendrai a mon gré le savoir qui me fut révélé

Tupacamaragga

Les guerriers du Tupac Amaru ont été assassinés
par un régime totalitaire donc le but est d’opprimer
tout espoir de vie décente, tout espoir de liberté
mais gare a vous la soupe surchauffe dans les ghettos du monde entier

Les assassins qui nous gouvernent sont depuis dix milles ans les mêmes
Les légions romaines font place aux hordes chrétiennes
César et Napoléon conquièrent maintenant sous le pavillon
des Nations unies, de l’O.T.A.N., de celui qui offre le plus d’argent

Les générations se succèdent et pourtant toujours les mêmes problèmes
des cohortes meurtrières obéissent aveuglement au système
Les polices dans les citées, tout comme les soldat du monde entier,
agissent comme des mercenaires, des chiens de gardes armés

mais la jeunesse une fois de plus va se lever
vous bâillonnez notre détresse mais ont vas s’organiser
Prendre le contrôle des ondes contrer la désinformation
laisser la chance au belligérants d’expliquer leur options

ouvrir la boite de Pandore qui contient l’Armageddon
la fin de Babylone, le temps des révélations
Le temps des temps est arrivé, on en est a changer ou a crever
et ce rêveur aime a raconter que l’oiseau saura s’envoler

Cyba’ Gangsta’

J’étais cassé, j’avais pu une cent
J’ai jamais gardé une job plus qu’une semaine
Bin écrasé dans mon salon
pour dire comme Leloup je suis un con

Sa fait que j’ai appelé un homey
J’lui ai d’mandé d’me fronter un K
sans hésiter y ma dit oui
et la machine étais partis

J’ai organisé une p’tite armé
forte d’une centaine de guerriers
puis on finance la révolution
a coup de mass-distribution

Ma dope se vent dans les ghettos
du Québec et de l’Ontario
tout nos profits sont investi
pour upgrader notre technologie

Avec les années, ont c’est organisé
réseaux informatisé, pure formalité
200 hackers, partout sur terre
attende le signal pour déclencher l’Enfer

La chute des systèmes monétaires
la déroute de la machine de guerre
une anarchie planétaire
pour célébrer le millénaire

1999

Évolution, révolution,
prend une arme et joint la célébration.

La rébellion, révélation
dissoudre les chaînes de l’oppression

l’élimination de la soumissions,
l’éducation engendre l’organisation

une germination, décentralisation,
désinstitutionalisation

C’est la gestation qui ébauche la transformation,
Génération Annihilation!

J’ai prêché la passion,
récolté l’insurrection

Six mille millions a l’unisson
Libération

M.O.B.

J’ouvre les yeux, encore vivant,
dans un monde toujours aussi décevant.
J’envoie au miroir un regard vacant.
Peu d’estime de moi mais je fais un pas en avant.

Encore un M.C. criminalisé,
qui veut sortir du ghetto. armé d’un M.I.C.
Sort ces papiers, commence a rapper,
hip-hop non-stop dans le but d’informer

Bing, bang, L’oncle Sam
et pis sa gang sortent leurs armes
1-2-3-4 watch me pop my gat
la logique du rat-tat-tat-tat

A travers l’Amérique 2000 MC’s
qui véhiculent les valeurs du fusil
Pendant qu’la majorité crève de faim
Ils dépensent plus qu’ils pensent  mais écoute moi bien

Le p’tit gars du ghetto lui, démuni
tente d’enjoliver sa nuit
Un beau p’tit char, 2-3 homies…
met son costard  pis c’est parti

On cruise down la rue St-Denis
fumant un once de St-Semili
Le dernier C.D. du Dr.Dre
Le volume au bout…on vas tout casser

J’ai erré dans les rues de ma cité
Déserté, comme un étranger
Affligé de prétentions messianiques
pris dans une mécanique écono-politique

J’ai été condamné a la réclusion
par mes frères de guerres, quelle dérision
J’ai sorti mon mic. préparé mes textes
c’est l’apocalypse so fuck all the rest

Dans les rues de Montréal,
comme un escadron
on prend tout c’qui passe,
on fait pas d’distinction

A 200 milles a l’heure,
ôte toi de d’dant mon chemin
C’est bin d’valeur
mais c’est de ta blonde que j’ai besoin

Bien sur on  pourrais dire
que la vie au Québec c’est pas si pire
regarde le monde en Albanie
C’est la guerre dans les rues, le feu est pris

Le monde est un ghetto et pis si tu me crois pas
tu d’manderas a nos p’tits frères du Rwanda
Une prison économique, quoi de plus typique
on est tous les nègres de ceux qui gèrent le fric

Continu de ramper, arrête pas de rêver
tu vas p’t-etre finir par Y arriver
Comme un carcan fait sur mesure
Sa fait plus de 10 000 ans qu’ça dure

on poussait des roches pour des Pharaons
La menace de mort planais sur nos fronts
aujourd’hui on s’entasse dans les métros
pis c’est l’espoir du succès qui nous sert d’héro

Ça fait qu’on marche, on avance on suit la cadence
on s’arrange pour se débrouiller avec les miettes qui nous sont destinés
et pis on friday night on part su’l party,
on brûle tout c’qui reste pis c’est a r’commencer

Nos parents ont travaillé tout leur Christ de vie
pour nous ériger un p’tit paradis
Mais voilà l’an 2000 qui vient d’arriver
et pis leur p’tit rêve, Ils ce le sont fait voler

2000 A.D. c’est la fin du monde
on vas tous y passer pas besoin d’la bombe
J’voudrais mettre le blâme sur les U.S.A.
Mais J’pense que le vrai coupable c’est toi pis moi

L’A.P.O.C.A.L.Y.P.S.E. est arrivée
vous la vouliez…bin la vous l’avez
Après 2000 ans de soumission Chrétienne
Y’étais a peu près temps que la révolution prenne

Mai 1997

J’suis le genre de type sur qui vos filles trippent,
full fric, gros dick, un peu psychotique.
J’astique une poésie balistique comme un aspic full-automatic
J’applique mon arsenic lyrique: fuck les flics, fuck le fric, fuck la politique

ouvre ton esprit, écoute ce que je dis, sans parti pris, aux limites de la folie
La vie ici  c’est pas jolie, pas tout-a-fait le paradis
Le ciel est gris mes yeux aussi  Le feu est pris en sortir a tout prix
grab mon Uzi, prie le St-Esprit d’épargner ma vie, pi si j’réussi

J’dirai merci, alléluia, hocus-pocus, abracadabra
Mais j’vous avoue que d’ici la, j’gage ma vie pis j’rammasse le tas
1-2-3-4, tu veut faire le smat, rat-tat-tat-tat, pis tu tombe a quatre pattes
ton sang en flaque, tes trippes en vrac, ça  a  l’air que t’a testé l’mauvais Jack

La vie est belle, pas éternelle, ça fait que j’profite de mes ailes
Instants précieux de liberté, la musique, l’amour, l’amitié
que l’on a, dans l’abondance, négligé,
nous infligent de leur absence quand on est enfermé,
encagé, comme une bête enragé, isolé pour protéger  la société

Initiative

Hey Kid. A tu le gout de te rendre utile?
Est tu tanné de toute les modes débiles?
Te sent tu un peu seul dans la grande ville?
A tu le gout de rencontrer des gars, des filles ?

Si t’a le gout de t’entourer
De gens dédiés, déterminés
A améliorer la réalité
L’Initiative a besoin de toi

Quand j’me promène, costumé, sur la rue, ça fait rire le mode
Ils oublient leurs problèmes pour quelques secondes
Quand les itinérants du quartier, me voient arriver,
Ils peuvent sourire, amusés, Ils savent qu’ils vont manger